Iguazu et ses chutes

Une brume s'élève au milieu de la jungle. Il fait chaud, insectes et oiseaux s'expriment. Ca chuine, grince, piaille, criarde, stridule... Les papillons d'espèces différentes se posent sur nos bras, notre tête. Comme s'ils voulaient se laisser admirer, ils ouvrent et referment lentement leurs ailes. Bleus, rouges, jaunes, orangés, toute une gamme de couleurs. Des lézards cherchent le soleil sur les chemins, une iguane avance en tirant une énorme langue rose, les coatis sont à l'affût d'aliments en tout genre.


Un bruit sourd annonce les chutes. Au détour d'une passerelle le spectacle étourdissant des cataractes.
Les colonnes d'eau se précipitent dans une faille de plus de 2 kilomètres de long. Le plus impressionnant se situe au début de la faille. La gorge du diable. Côté argentin on la surplombe, côté brésilien on pénètre dans la gorge. On en ressort lessivé, lavé par les embruns. Le soleil se charge de nous essorer.

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